Un héros ne suffit pas
C’est ce vertige-là qui m’a saisi, un matin dans un train. Et dans ce vertige, une évidence s’est imposée :
L’humanité n’est pas une histoire. Elle est 80 milliards d’histoires individuelles.
C’est ce vertige-là qui m’a saisi, un matin dans un train. Et dans ce vertige, une évidence s’est imposée :
L’humanité n’est pas une histoire. Elle est 80 milliards d’histoires individuelles.
J’ai découvert quelque chose que la lecture ne m’avait jamais complètement donné : écrire plonge encore plus profond. Ce n’est pas consommer un monde. C’est le construire, l’habiter, y passer ses matins.
Parce que c’est comme ça que ça se passe : je me lève avant que le monde se réveille. Je m’installe. Et pendant quelques heures, j’existe ailleurs.
Fini ! Le premier livre est terminé. Heureusement vous me direz, et vous avez raison ! Il s’est tout de même écoulé un peu plus de 4 ans depuis le premier article. A l’époque, dans ce premier article de blog j’ évoquais la genèse et le démarrage de l’écriture. J’annonçais avoir franchi l’écriture des 100
Peu importe combien j’ai pu être présent à vos côtés. A faire preuve d’écoute, de gentillesse et d’attention. De moi vous aviez la meilleure version. Et c’est bien elle que vous avez ignoré, rejeté. Je ne mérite pas votre amour, ni même votre simple affection. Vous avez fini par me le faire comprendre, tous sans
La bête continuait de chercher ses appuis mais, faute d’une assurance retrouvée, elle titubait de droite et de gauche entre les arbres et ces derniers se retrouvaient régulièrement à faire office de support. Quand elle s’en détachait pour reprendre sa progression chaotique, elle laissait un souvenir cuisant à l’écorce sans défense. En partie arrachée là
Oui, n’attendez aucunement de moi la banalité. Je ne conçois l’amitié qu’à travers l’intensité. Point final. Je laisse à d’autres le normal et la tranquillité. Que soit violemment rejetée l’idée même de la platitude et de la monotonie. Voilà une inclinaison bien en opposition avec mon envie de me sentir en vie. Car c’est bien