À propos

J’ai commencé à écrire à 12 ans.
Pendant près de trois décennies, j’ai produit des fragments. Des personnages sans histoire. Des scènes sans contexte, des univers incomplets. Le virus était là – implanté, silencieux, persistant – mais l’histoire manquait.
Et puis, à 40 ans, dans un train, quelque chose a basculé.
Une vison, saisissante, qui est devenue une idée, entière. Avec son univers, ses mondes, ses personnages … sa fin.
J’ai sorti mon portable et j’ai tout noté, comme on retient un rêve avant qu’il s’efface. Ce jour-là, j’ai compris que j’avais enfin trouvé ce que je cherchais depuis l’enfance. Mon histoire.
Depuis, je me lève avant que le monde se réveille. Je m’installe. Et j’écris.
Ce que la vie a mis dans le livre
Mon père était militaire. J’ai grandi en déménageant – de villes en villes, d’écoles en écoles, de groupes en groupes. On apprend vite, dans ces conditions, à lire les gens. À entrer dans un monde étranger et à s’y faire une place. À construire des liens – vite, fort – et à les perdre au prochain déménagement.
Ce que j’ai gardé de cette enfance, c’est une richesse humaine réelle. Et une blessure que je n’avais pas nommée avant d’écrire : certaines personnes perdent les amitiés comme d’autres perdent des clés – sans comprendre pourquoi, sans pouvoir s’en empêcher. Pas par manque d’amour. Par quelque chose de plus profond, de moins maîtrisable.
C’est devenu l’un des enjeux centraux des Chroniques Chaotiques. Et le cœur de ce que porte Armand, le personnage qui me ressemble le plus – empathique jusqu’à l’os, libre jusqu’à en être seul.
Ce que je défends quand j’écris
Je ne suis pas neutre sur la fantasy. J’ai des convictions.
Je crois aux fins heureuses – pas aux fins naïves, mais à celles qui coûtent quelque chose avant d’arriver. Je crois aux personnages moralement gris, parce que le manichéisme est une facilité et que la complexité est plus vraie. Je crois aux grandes sagas, aux univers qui débordent d’un seul tome, aux histoires qui demandent du temps pour révéler ce qu’elles sont vraiment.
Je crois à la magie avec des règles strictes – parce que la tension narrative naît de la contrainte, jamais de l’arbitraire. Et je crois aux personnages divers quand cette diversité sert l’œuvre, pas quand elle lui est imposée.
Je lis dans les mêmes eaux que j’écris : Tolkien, Martin, Erikson, Sanderson, Hobb. Les bâtisseurs d’univers. Ceux qui ont compris que la fantasy n’est pas un genre de divertissement mineur – c’est un genre qui permet de dire des choses vraies sur l’humanité en leur donnant une échelle épique.
Le livre
L’Âge des Oublis est le tome 1 des Chroniques Chaotiques. 680 pages. Une dizaine de personnages principaux. Plusieurs mondes. Plusieurs lignes de temps. La saga est prévue en sept volumes – les trois premiers sont écrits.
La sortie est prévue dans quelques mois.
Si vous voulez être là dès le début – pour les premières annonces, les extraits, les coulisses – c’est ici : contact
En attendant, le blog est le chantier. Les articles explorent l’univers, les personnages, ce que ça coûte vraiment d’écrire 680 pages et de vouloir les défendre.

Lecture
Avant toute chose, je suis un lecteur. Amoureux du toucher du papier, de son odeur et des longues pages emplies de caractères à l’encre soignée qui promettent l’évasion.
Perdez-moi dans une belle bibliothèque remplie, sans personne, et je serai le plus heureux des hommes.

Fantasy
Le voyage ! S’évader dans un univers plein de nouvelles possibilités !
Je lis de tout mais la fantasy est mon genre littéraire préféré. Puisque le réel a déjà la propriété d’exister alors la fantasy est là pour tout le reste.

Écriture
Imaginer ! Créer ! Si un livre peut être envoutant en vous emportant dans son univers, l’écriture est incomparable.
Aucun univers, aucune situation, aucun personnage n’est plus vécu que lorsqu’on le façonne et écrit son histoire.
Et l’écriture c’est le partage. La possibilité de vous emmener avec moi. Dans mon monde.

Mon histoire
Mon père a fait une carrière de militaire où les déménagements ont été la norme. Changement de lieu de vie, parfois changement d’école ou de résidence au sein d’une même ville, jusqu’à trouver le logement qui nous accueillerait pour 3 ou 4 ans maximum. J’ai côtoyé plus de personnes que je ne l’aurais voulu.
Quand, de par mon caractère, j’aurais aimé trouver un groupe d’amis proches auxquels je me serais follement attaché, la vie m’a conduit à multiplier les relations bien plus éphémères où le défi était parfois de simplement réussir à s’intégrer.
Pour m’aider à cela, j’ai, avec le temps, développé la volonté de comprendre l’autre.
Essayer de comprendre l’autre est au final une démarche qui me caractérise. Cela se retrouve beaucoup dans ce que j’écris où l’histoire est vécue de l’intérieur des personnages. On peut suivre leurs émotions et raisonnements.
Une invitation à vivre l’histoire avec autant de caractères que possible.
Pourquoi écrire ?
Le goût de l’évasion a débuté très jeune alors que mon grand frère nous initiait au jeu de rôle quand je n’avais que neuf ans. Le jeu de rôle est resté une passion à laquelle je me suis longuement adonné, jusqu’à il y a quelques années. Je continuerais très probablement au même rythme s’il n’y avait eu le départ de mon maître de jeu. Aujourd’hui ce n’est malheureusement une activité plus que très sporadique.
Pour l’évasion, il reste donc la lecture. C’est une passion, transmise avec tout autant de passion aux générations futures.
Mais je crois que, jamais, je ne trouverai d’activité procurant autant d’évasion que l’écriture. Le jeu de rôle permet certes d’incarner un personnage ; lire permet de s’immiscer un peu dans plusieurs personnages ; mais écrire !
Écrire est incomparable ! Écrire c’est vivre, plus intensément que d’aucune autre façon, des personnages, des réalités et des vies différentes.


Et l'univers ?
Bonne nouvelle, vous êtes au bon endroit pour le découvrir. N’hésitez pas à aller faire un tour dans le blog. Vous y trouverez des poèmes pour découvrir une facette de ma personnalité.
Mais peut-être serez-vous plus intéressé par des textes inédits ou des publications autour de mes livres.
Et sinon, et bien il y a le formulaire de contact !