Un homme dans un train contemple les fenêtres des immeubles qui défilent. Et à la lumière d'un soleil levant, il réalise qu'une histoire nait de sa perception de l'humanité à cet instant-là.
Chroniques Chaotiques

Un héros ne suffit pas

C’est ce vertige-là qui m’a saisi, un matin dans un train. Et dans ce vertige, une évidence s’est imposée :

L’humanité n’est pas une histoire. Elle est 80 milliards d’histoires individuelles.

Image d'un homme écrivant dans un train. Tout un univers nait sous sa plume. Plusieurs mondes, plusieurs personnages, et une menace qui s'étend depuis l'origine des temps.
Chroniques Chaotiques

Il a fallu 28 ans. Mais le moment est venu

J’ai découvert quelque chose que la lecture ne m’avait jamais complètement donné : écrire plonge encore plus profond. Ce n’est pas consommer un monde. C’est le construire, l’habiter, y passer ses matins.

Parce que c’est comme ça que ça se passe : je me lève avant que le monde se réveille. Je m’installe. Et pendant quelques heures, j’existe ailleurs.

Une première étape mais encore beaucoup à venir
Chroniques Chaotiques

Fini … pour le début

Fini ! Le premier livre est terminé. Heureusement vous me direz, et vous avez raison ! Il s’est tout de même écoulé un peu plus de 4 ans depuis le premier article. A l’époque, dans ce premier article de blog j’ évoquais la genèse et le démarrage de l’écriture. J’annonçais avoir franchi l’écriture des 100

mon je n'est plus moi
Des versets déversés

Mon je n’est plus moi

Peu importe combien j’ai pu être présent à vos côtés. A faire preuve d’écoute, de gentillesse et d’attention. De moi vous aviez la meilleure version. Et c’est bien elle que vous avez ignoré, rejeté. Je ne mérite pas votre amour, ni même votre simple affection. Vous avez fini par me le faire comprendre, tous sans

chroniques chaotiques livre 1 prologue
Chroniques Chaotiques

Chroniques Chaotiques – Prologue

La bête continuait de chercher ses appuis mais, faute d’une assurance retrouvée, elle titubait de droite et de gauche entre les arbres et ces derniers se retrouvaient régulièrement à faire office de support. Quand elle s’en détachait pour reprendre sa progression chaotique, elle laissait un souvenir cuisant à l’écorce sans défense. En partie arrachée là

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