Un héros ne suffit pas
C’est ce vertige-là qui m’a saisi, un matin dans un train. Et dans ce vertige, une évidence s’est imposée :
L’humanité n’est pas une histoire. Elle est 80 milliards d’histoires individuelles.
C’est ce vertige-là qui m’a saisi, un matin dans un train. Et dans ce vertige, une évidence s’est imposée :
L’humanité n’est pas une histoire. Elle est 80 milliards d’histoires individuelles.
J’ai découvert quelque chose que la lecture ne m’avait jamais complètement donné : écrire plonge encore plus profond. Ce n’est pas consommer un monde. C’est le construire, l’habiter, y passer ses matins.
Parce que c’est comme ça que ça se passe : je me lève avant que le monde se réveille. Je m’installe. Et pendant quelques heures, j’existe ailleurs.